L’imaginaire du Carême à Séville et en Andalousie englobe une multitude de concepts. L’arôme caractéristique de l’encens, les processions, les pénitents, toute une trame musicale autour de la Semaine Sainte et l’un des desserts les plus délicieux de notre livre de recettes : les torrijas. Et Manu Jara, sensible à la saisonnalité et à l’idiosyncrasie sévillane, se prête une année de plus à l’élaboration de torrijas des plus séduisantes.
En 2026, il propose jusqu’à 9 versions de ce délice capable de perpétuer la tradition tout en s’ouvrant à de nouvelles saveurs. Vous pourrez déguster ses deux classiques et 7 créations spéciales préparées chaque jour et disponibles jusqu’à épuisement des stocks dans chaque point de vente.
Les amateurs de sucré se précipiteront pour goûter ces créations, disponibles du 3 mars au 5 avril. Les torrijas innovantes de Manu Jara peuvent être achetées à Bocasú, le takeaway du Mercado de Triana. Dans cet espace, son comptoir de torrijas continue de fonctionner, conçu pour goûter, comparer et se resservir pendant toute la durée du carême.
Elles seront également proposées dans les confiseries El Corte Inglés, rue Pureza, ainsi qu’au Breakery de l’hôtel Only YOU Sevilla.
À quoi ressemblent les 9 torrijas de Manu Jara en 2026 ?

Dans la même veine que d’autres pâtisseries de saison ( ses versions du panettone ou du roscón de reyes sont chaque année inoubliables ), Manu Jara combine deux recettes classiques et 7 versions qui apportent des nuances inattendues.
Pour ça, Manu Jara s’appuie sur sa maîtrise technique de la recette qui définit sa texture, son moelleux et sa consistance. L’objectif est d’obtenir une mie humide, un équilibre entre douceur et arôme, et une finition qui ne pèse pas. D’autre part, chaque saison, il joue avec des saveurs spéciales afin d’explorer différents profils aromatiques sans perdre l’identité du produit.
Les nouvelles créations réinterprètent le concept de torrija avec des ingrédients qui ajoutent de la profondeur et du contraste :

- La classique au lait, celle qui rappelle la pâtisserie traditionnelle : 2,90 €.
- Torrija au vin et au miel d’Aracena : 3,40 €.
- « Torrisand », moitié croissant, moitié torrija : 1,60 €.
- Brûlée aux pignons. Torrija à la crème grillée et aux pignons : 3,80 €.
- Café et crème de liqueur, un clin d’œil aux desserts au café : 4,60 €.
- Torrija à la poire et au caramel : 4,60 €.
- Pistache et orange de Séville : 4,60 €.
- Torrija Sacher : 4,60 €.
- Torrija au miel, safran, pomme et meringue : 4,60 €.
Manu Jara explique l’idée derrière cette proposition :
À Séville, la torrija rythme le calendrier. Pour moi, c’est un exercice de métier et de créativité : respecter la recette classique tout en proposant chaque année une sélection spéciale avec sa propre identité. L’essentiel, c’est que tout soit au service de la bouchée : une torrija juteuse, équilibrée et consistante, avec un goût qui a du sens du début à la fin.